Comment s’inscrire aux courses
Di 30 mar. 2025
Le Sommet des Diablerets 3'216 m
Là-haut, au sommet des Diablerets, où le ciel embrasse les neiges éternelles, une aventure s'est inscrite dans le sillage du vent.
L’aube caresse doucement la gare de Bex alors que nous nous retrouvons, six âmes prêtes à gravir les hauteurs. Autour de Paul, guide et âme bienveillante, cinq femmes échangent regards complices et sourires enthousiastes. Un rapide briefing, quelques mots sur l’itinéraire et ses défis, et nous voilà en route, portés par l’excitation d’un jour nouveau.
Au Col du Pillon, la foule s’agite, mais nous savons que bientôt, l’immensité blanche nous enveloppera dans son silence apaisant. Deux sections en téléphérique nous élèvent vers le sommet du glacier des Diablerets. Là-haut, une première pause : l’air vif nous fouette le visage, les cimes se dévoilent, majestueuses. Nos regards se perdent dans l’infini.
Nous glissons d’abord jusqu’à l’arrivée des arbalètes, où les peaux trouvent leur place sous nos skis. Le souffle s’apaise, la cadence s’installe. Devant nous se dessine un passage technique : une arête de 40 mètres où la roche affleure sous la neige glacée. Paul, d’un calme rassurant, nous guide : crampons ajustés, piolets en main, prussik sur corde, un pas après l’autre. Le vent mordant s’infiltre sous les vêtements, glaçant les extrémités. Le doute me traverse, fugace. Mais l’appel de la montagne est plus fort.
Je me lance dans la descente du passage, le cœur battant au rythme de mes peurs. Sous mes pieds, la pente, le vide qui semble nous happer. Mais à mesure que je progresse, la confiance s’invite. À l’arrivée, le sourire de mes compagnes efface toute appréhension. Carole, combattant son vertige, se fraie un chemin avec une force admirable. Nous partageons un regard empli de fierté et de respect.
De nouveau, la montée reprend. L’air se réchauffe, mon corps retrouve sa vigueur, et mon regard se perd dans l’immensité. Je scrute les sommets alentour, imaginant les vallées cachées derrière ces remparts de roche et de glace. Séverine prend la tête du groupe, suivant les instructions de Paul avec assurance. Je me surprends à rêver, moi aussi, de guider un jour d’autres âmes sur ces chemins célestes.
Bientôt, nous laissons Le Sommet des Diablerets sur notre droite et nous dirigeons vers la Tête de Barme. Les derniers mètres se font sentir, mais soudain, nous y sommes : 3’185 mètres d’altitude. Le monde s’étire sous nos pieds. Le ciel est d’un bleu éclatant, la neige d’un blanc pur, et nous, minuscules et grandioses à la fois, suspendus entre terre et nuages. Un instant d’éternité.
Une photo de groupe immortalise cet instant précieux, puis vient le temps de la descente. La neige danse sous nos spatules, chaque virage est une caresse sur la montagne. À mi-chemin, nous nous arrêtons, savourant une collation, un moment de silence. Autour de nous, la beauté brute des Alpes. En moi, une gratitude immense, partagée, je le sais, par mes compagnons de route.
Paul n’est pas qu’un guide, il est une présence apaisante, une âme qui nous enseigne la lenteur et la justesse du mouvement. Avec lui, la montagne devient une méditation en mouvement, un espace où chaque pas, chaque respiration prend tout son sens.
Le retour sur les pistes se fait dans une douce euphorie. Avant de regagner la vallée, une dernière descente, puis une terrasse ensoleillée nous accueille pour une boisson bien méritée. Fatigués, comblés, nous trinquons à cette journée gravée dans nos cœurs.
Merci Paul, merci la montagne, merci la vie !
Martina Ress, rédactrice. Carole Monnard, Wietske Krupers, Anne Pilet, Séverine Chevalley, Paul Schoop, chef de course.








Ve 28 mar. 2025
La Fouly - A Neuve
Le Val d’Arpette, véritable petit bijou sauvage qui reste intact de toutes nouvelles constructions ! Le printemps s’est installé depuis une semaine, la neige manque... bien qu’annoncée ces prochains jours. Au départ de La Fouly, nous remontons le large vallon, itinéraire emprunté pour atteindre la cabane de l’A Neuve, en suivant le ruisseau de La Reuse de l’A Neuve. Devant nous la Grand-Luy/Grande Lui trône à 3’508 m. Le soleil est brûlant, la neige est molle, parfois lourde à skier. Après +700 m nous marquons une pause dans un décor magnifique au pied des Aiguilles Rouges du Dolent. Rassiasiés d’un si bon moment – comme si le temps s’arrêtait -, nous rejoignons le village dans une neige de “printemps”, annonciatrice d’une fin de saison !
Anne Pilet, Martina Ress, Wietske Krupers, Pascale Petiet, Valérie Choquard, Didier Roduit. Paul Schoop chef de course et rédacteur.






Sa 22 mar. 2025
Col de la Roue 2'640 m / Montana
LE METAILLER (3213 m)
Les journées printanières de ce mois de mars ayant fait passablement fondre la neige sur les versants sud de nos montagnes, notre chef de course, Stéphane Gilliéron, renonce à nous faire découvrir le "Col de la Roue", ce samedi 22 mars.
En concertation avec Jean-François Pilet, il nous propose un plan B, le Métailler, au départ de Siviez.
C'est une belle météo qui nous accompagne tout au long de la journée. Nous prenons vite du dénivelé en montant dans la forêt, avec de beaux coups d’œil sur la station de ski et ses sommets dépaysants.
Il fait vraiment chaud lorsque nous remontons dans la longue combe vallonnée, dominée par "les Clochers de Novelly". Le Métailler se dresse tout au fond, face à nous.
Après quelques conversions, un vent fort nous accueille sur l'arrête sommitale, moins bien enneigée.
Nous arrêtons notre ascension à 13h, à 3032 m, pour redescendre pique-niquer au soleil, dans la combe, à l’abri du vent.
Un grand merci à Stéphane et Jean-François pour cette magnifique journée, ainsi qu'à tous les participants : Pascale P, Pascale R, Nicole M, Christine G, Christine B, Tom et Didier pour la sympathique ambiance.
Bravo à Didier pour son montage vidéo.
Christine B
Sa 1 mar. 2025
Wildstrubel en traversée
Daubenhorn - Wildstrubel
C’est dans le train que notre joyeuse équipe s’est retrouvée pour démarrer cette sortie de deux jours. Destination Loèche-les-Bains. Après un café avec vue panoramique à la Gemmi, nous nous sommes mis en route pour le 1er objectif de la journée, le Daubenhorn (2’941m). Le temps est radieux et la neige restée poudreuse sur ce versant nord nous promet une belle descente. Il y a du monde sur la montée et au point de dépôt des skis. Nous nous lançons à l’ascension du sommet pour admirer le vertigineux point de vue sur Loèche-les-Bains, 1’500m plus bas. La descente tient toutes ses promesses et Jean-Michel nous déniche même un petit coin de poudreuse vierge de traces pour notre plus grand plaisir.
Après une courte pause pour remettre les peaux, nous nous attaquons au second objectif du jour, la montée à la Lämmerenhütte. Cette montée fut l’occasion de pratiquer nos conversions et la mise des couteaux sur pente gelée… Probablement le passage le plus technique de la sortie !
La soirée à la cabane, riche en rires et en discussions, nous a également permis de réviser nos bases d’orientation à la boussole et de mouflage.
La deuxième journée démarre dans les belles lumières du lever de soleil. Objectif du jour, la traversée du Wildstrubel et de la Plaine Morte. La montée au Wildstrubel dévoile peu à peu la vue sur le panorama des Alpes. Nous serions bien restés au sommet à l’admirer mais le vent nous a motivé à redescendre sans tarder en direction de la plaine Morte. La descente nous réserve quelques beaux virages inespérés dans une neige légère et poudreuse. Après une pause pique-nique bien méritée pour admirer l’immensité de la Plaine Morte, nos deux cordées la traversent sans encombre. Il ne reste plus qu’une petite montée pour arriver au sommet des pistes de Crans-Montana et revenir dans la civilisation.
Merci Jean-Michel pour cette magnifique sortie qui restera dans les mémoires et au reste de la dream team (Nicky, Karin, Monique et Margaux) pour votre bonne humeur.
Marion






Di 23 fév. 2025
Pointe de Barasson 2'963m
Aujourd'hui c'est ma première sortie avec le CAS pour le breton-helvétique que je suis !
Au réveil, une fine pluie tombe sur la Riviera, le ciel est sombre, certaines mauvaises langues diront que j'ai grandi avec cette météo et c'est un peu vrai…
L'idée d'être en montagne et l'espoir de voir un rayon de soleil nous fait tous sortir du lit. A Martigny, l'équipe est au complet. A 9h30, départ de Bourg Saint-Bernard, peaux aux skis, pour l'ascension classique en direction de l'hospice. Nous sommes contents de quitter « le boulevard » pour commencer à nous diriger vers les Cols de Barasson. Les rondelles des bâtons nous informent sur la qualité de la neige : la descente sera sûrement mieux qu'espéré !
Le ciel est majoritairement couvert, la visibilité moyenne, le vent faible, mais l'air est doux et la motivation bien présente. La neige est peu présente. Il a dû souffler par ici ! Cette course se déroule tranquillement, les parties plus techniques sont réservées pour la fin.
Nous déchaussons les skis pour franchir la dernière pente raide menant au Col Est 2’681 m. et préparons le matériel pour la suite. Crampons chaussés, piolet en main, chocolat avalé, la crête en partie découverte de neige se dessine devant nous. Elle est belle, je me réjouis, il est 12h30.
Toute l'équipe arrive souriante au sommet, la vue est plutôt dégagée, quelques rayons de soleil nous saluent régulièrement, le vent est faible. On est mieux ici que sous la pluie de ce matin !
Le temps de quelques félicitations, échanges de reconnaissances, photos/selfies et nous sommes déjà sur la descente. La pause pique-nique conviviale terminée nous entamons vers 13h30 la descente à ski dans une neige que tout le monde résumera de différentes manières : « Oh c'est pas si pire : D ! ».
Aucune chute et beaucoup de plaisir ! Plus tard, l'équipe arrive aux voitures, contente d'être sortie du lit ce matin.
Après une escale pour le verre/planchette/sandwich/tarte de l'amitié, ma première course touche à sa fin.
Merci à l'équipe et au chef de course Fredo !
Frédéric Genand, chef de course, Nicky Morard, Frédérique Jaton, Paul Leclerc, rédacteur








Je 20 fév. 2025
Isenau - Floriette 2'195 m. / Col du Pillon






Sa 15 fév. 2025
Gstellihorn via Glacier 3000
- Salut ! Tu as fait une course à ski ce week-end ?
- Oui, samedi, on est montés au sommet du Gstellihore, en passant par la via ferrata des Mountons, c’était magnifique !
- Ah oui, vous avez passé par quel itinéraire ?
- On a pris les cabines au Col du Pillon jusqu’au Glacier 3000. De là, on a traversé le Glacier de Zanfleuron par les pistes, puis jusqu’au Sanetch, où on est remonté le Creux de la Lé. Au pied de la falaise, on a mis les skis sur le sac et on est monté par la via ferrata derrière un groupe de jeunes du CAS des Diablerets. On col, on a remis les skis pour atteindre le sommet du Gstellihore à 2'820 mètres. La vue sur les Alpes est incroyable depuis là-haut ! Et on a eu droit à une super longue descente jusqu’ à Gsteig.
- Super, les conditions étaient bonnes ?
- Excellentes ! On a eu de la belle neige poudreuse, on a fait nos traces et on a même eu chaud dans les 750 mètres de montée. La descente était épique, il y avait un passage avec des chaînes où on a dû remettre les skis sur le sac et descendre à pied, mais ça a passé sans problème. On est arrivé juste à temps pour attraper le dernier car postal pour revenir au Col du Pillon.
- Génial, vous étiez nombreux ?
- 6 participants : Christine Berthaud, Rodrigo Salazar, Stéphanie Ducommun, Chantal Wenger, Florence Larpent et moi, Frédérique Jaton
- Et votre chef de course ?
- Bertrand Croisier, super chef de course qui nous a concocté une sortie au top ! J’en profite d’ailleurs pour le remercier, on a tous passé une journée mémorable.
Di 9 fév. 2025
Tsamonay 2'111 m en boucle depuis Vichères
Sortie Tsamonay,
Une randonnée en raquettes partant de Vichères pour monter en douceur sur un chemin puis avec une pente plus raide dans une belle forêt pour arriver au sommet (Plan Monnay 2111m) avec une vue merveilleuse à 360° sur de nombreux sommets alentours, dont le Dolent qui se cache, le Grand Combin et le petit Combin dont nous n’apercevons que le sommet. La vue est aussi inattendue sur Champex et son lac gelé ainsi que sur le Catogne. La neige est belle, le soleil au rendez-vous, l’équipe au top, que demander de mieux ? Après avoir cherché un coin pour pique-niquer à l’abri d’un léger vent, nous nous sommes restaurées puis avons décidé de descendre par le même chemin, pour profiter de cet endroit un peu sauvage et à l’écart des pistes de ski. Même chemin mais qui nous réserve une vision bien différente en sens inverse. Merci Nabia pour cette organisation sans faille et à toute l’équipe pour la bonne ambiance au sein du groupe.








Je 6 fév. 2025
Walighürli 2'050 m
Jeudi 6 février : Le Walighürli
Nous sommes partis d’Aigle dans le brouillard, direction Feutersoey où nous avons trouvé un soleil magnifique.
Soleil qui nous a accompagné toute la journée.
La montée au Walighürli fut fort sympathique. Le sommet, et son panorama 360°, peu fréquenté ce jeudi est toujours aussi superbe.
Nous nous en mettons plein les yeux.
Après une pause pic-nic, le départ pour une descente agréable dans de bonnes conditions d’enneigement.
Merci Philippe pour cette belle sortie.






Ve 24 jan. 2025
Col du Bastillon - 2'754 m
Le peu de neige fraîche tombée encourageait à mettre le nez dehors et profiter d’une belle journée ensoleillée pour partir en rando. Seuls au monde, nous quittons Bourg St-Bernard en direction des Monts de Telliers avant de bifurquer en direction du Col du Bastillon. Nous sortons de la trace pour faire la nôtre selon la lecture de terrain que Jules s’applique à mettre en oeuvre.
La descente nous offre de belles pentes vierges dans un décor éblouissant. Chacun, avec son style, se régale de cette heure de ski pour laisser une belle trace !
Comme il se doit, la journée se termine autour d’une boisson chaude ou rafraichoissante, question de faire plus ample connaissance et renforcer des liens d’amitiés.
Valérie Choquard, Sylvie Badel, Marion Fischer, Jules Neyrand, Paul Schoop, chef de course et rédacteur.







Ve 17 jan. 2025
Simplon aux multiples sommets - 4 jours
Quatre jours à l’Hospice du Simplon, lieu spirituel, bienveillant et accueillant ! De là, nous sommes partis chaque jour pour randonner en direction des multiples sommets ! Un « séjour-vacances » dans la bonne humeur, l’entraide et le soutien, voilà qui est ressourçant ! Il a fallu composer avec le soleil, le brouillard, les chutes de neige, le vent, le froid et surtout le manque de neige… soufflée par les vents. Le groupe de 14 participants était scindé en deux afin que chacun trouve son rythme et dénivelé même si en principe on se retrouvait généralement au sommet. Le séjour a été ponctué de formation avec notamment un exercice complet de recherche de victimes d’avalanche par binôme ainsi que l’apprentissage d’orientation dans le brouillard au moyen du Gps et des applications numériques. Fort apprécié et intéressant à entendre les échos des uns et des autres. La salle mise à disposition du groupe favorisait les liens entre tous : discussions, réflexions sur les responsabilités et devoirs d’un chef de course et des participants, jeux de société, 30’ de gymnastique douce matin et soir ! Cette année, le jeu proposé par Paul consistait à ce que chacun soit un ange discret, bienveillant et efficace envers un participant dont il avait tiré le nom au sort. Pas facile d’identifier qui était mon ange et pas facile non plus d’être un ange discret mais efficace !
Grand merci à celles et ceux qui ont officiés comme responsables, notamment Stéphane Gilliéron (chef de course en formation), Pierre-Alain Lugeon (adjoint de Paul), Marion et Nicky pour encadrer les groupes de rando.
Pascale Robinson, Séverine Chevalley, Margaux Kataria, Pascale Petiet, Monique Delacrétaz, Nicole Méda, Béatrice Jaques, Valentin Stefan, Christophe Jaquier, Catherine et Pierre-Alain Lugeon, Paul Schoop, chef de course et rédacteur.








Je 16 jan. 2025
Col d'Outanne 1'857 m / Torgon








Lu 13 jan. 2025
La Palentse de la Cretta - 2'929 m
Journée d'exception dans la région d'Arolla et sur les pentes encore vierges de traces, de la Palentses de la Cretta 2’929 m. Une course facile techniquement mais qui demande un peu d'endurance avec ses +1129 m au départ de La Couta 1’800 m.
On pourrait nommer cette course “Les 4 croix” puisque nous passons à côté d’elles au fur et à mesure de la progression. Elles donnent un rythme et des repères à cette course, tout comme les mazots, petits bijoux d’alpage, qui permettent les pauses régulières, question de remettre quelque chose dans”le moteur”.
Au sommet, chacun-e est ravi de l'effort accompli gratifié par un panorama de toute beauté, sans une brique de vent : Dent Blanche, Pigne d’Arolla, Pte de Vouasson, etc. ! Un pur régal qui permet de savourer cet instant de rêve en bonne compagnie, tout en appréciant le pique-nique tiré du sac. Le dessert est à venir : savourer la poudre qui donne au skieur le bonheur de la pratique du ski et de la glisse au travers de pentes valonnées. Chacun s’en donne à coeur joie et Valentin nous concocte quelques séquences vidéos qui viennent compléter les instants immortalisés par les captures photographiques.
Une équipe sympa, motivée, endurante… jusqu’au dernier passage technique et délicat dans la forêt, affronté avec beaucoup de courage et de détermination par plusieurs... question de rejoindre le chemin qui nous ramènera au minibus. Bravo et merci pour votre sympathique compagnie et bonne humeur !
Anne-Françoise Pilet, Carole Monnard, Florence Larpent, Nicole Schaerer, Pascale Petiet, Patrick Burnier, Valentin Stefan, Paul Schoop, chef de course et rédacteur.








Sa 4 jan. 2025
Pointe de Bellevue - 2'152 m
La Pointe de Bellevue est une classique de la région qui offre la sécurité recherchée lorsque le danger marqué subsiste depuis une semaine. Jolie montée au départ de Morgins pour atteindre la croix qui marque son sommet à 2’152 m. Parcours agréable au travers de la forêt puis des pentes herbeuses desquelles les cailloux ne ressortent pas trop !
Le nombre des participants.es oblige a faire 2 groupes afin de rendre la course plus agréable pour chacun et laisser le temps aux débutants d’assurer les quelques conversions nécessaires pour progresser dans la première partie assez soutenue. Les traces sont bien faites et que la qualité de la neige permet de “ crocher ” à chaque pas. Cette partie, encore à l’ombre le matin, exige parfois les couteaux !
La descente offre de belles conditions grâce à la neige fraichement tombée. Il y a encore des pentes vierges de traces… Le vent au sommet nous enclin à redescendre pour pique-niquer plus bas. Un bon moment au soleil… durant lequel Didier nous fait une démonstration de son mini drone avec lequel il nous prend en photo !
De retour à Morgins, la journée se termine autour d’un moment convivial et animé dans un restaurant.
Monique Delacrétaz, Corinne Iannalfo, Karin Leuenberger, Pascale Petiet, Anne-Françoise Pilet, Olivia Zollinger, Martina ress, Didier roduit, Valentin Stefan, Nichy Morard, adjointe et Paul Schoop, chef de course et rédacteur.








Di 29 déc. 2024
Col du Bastillon - 2'754 m
Superbe randonnée au départ de Bourg St-Bernard 1’915 m ! A 8h50, le parking est déjà bien rempli ce qui présume des randonneurs qui apprécient cette région. La majorité des groupes prennent la direction des Monts Telliers, la claissique du coin. De manière plus modeste et tenant compte du degré marqué 3-, nous choisissons le Col du Bastillon 2’754 m, soit +840 m plus haut. Nadine accepte au pied levé de prendre la direction de la course. Un bon exercice pour elle qui se prépare à passer son certificat de Cheffe de course, début mars prochain. Avec beaucoup de sensibilité et de prudence elle nous amène au sommet 2h15 plus tard, avec un rythme agréable qui convient à toute la troupe. Ses choix d’itinéraires pour la descente s’avèrent justes et plaisants afin de profiter de jolies pentes et petits couloirs sympas...
Un dernier moment sympa au resto pour exprimer sa satisfaction et étancher sa soif… Une belle manière de terminer l’année ! Merci à toute l’équipe, à Nadine en particulier et aux excellentes photographes qui nous laissent ces beaux souvenirs.
Nadine Ruchti adjointe, Marina De Carli, Margaux Kataria, Anne-Françoise Pilet, Florence Larpent, Frédérique Martinez, Karin Leunenberger, Holger schmid, Olivier Delseth, Paul Schoop, chef de course et rédacteur.







Ve 27 déc. 2024
Pointe de Mandelon 2'559 m
Très belle randonnée, peu connue et proposée dans le cadre du CAS. On y préfère le Crepon Blanc 2’713 m, sur le versant opposé, sinon le Pic d’Artsinol sur le même versant. Au départ du village de Léteygeon 1’600 m, nous suivons la route puis traversons les alpages avant de viser le sommet. Les cailloux et rochers sont encore bien visibles malgré une couche de neige importante. Celle-ci, humide et un peu lourde, se fait sentir dans les jambes. Le groupe évolue à bonne allure et dans une ambiance détendue où les discussions vont bon train…
La descente de -950 m est appréciée. La pente permet un ski agréable malgré quelques chutes inévitables... Le minibus rend le retour agréable pour les participants qui se reposent et disent leur reconnaissance pour cette belle sortie ! Merci en particulier à Carole Monnard et Frédérique Jaton, excellentes photographes comme chacun pourra le constater.
Carole Welton, Carole Perroud, Carole Monnard, Valérie Murset, Fabienne Lauber, Catherine Lugeon, Nicky Morard, Frédérique Jaton, Jules Neyrand, Paul Schoop, chef de course et rédacteur.






Sa 21 déc. 2024
Val d'Arpette Bis
Sensationnel et sauvage Val d’Arpette ! Quand le froid de l’hiver est installé, que les branches des arbres sont encore pleines de neige, que le manteau neigeux est constitué de neige fraîches et qu’il y a peu de monde… c’est un régal de retourner une 2e voire une 3e fois dans le même coin !
Equipe de très bons skieurs pour cette randonnée de +900 m, avec des traces bien marquées, peu de vent et une température agréable. Pour la descente, chacun a pu s’en donner à coeur joie dans les pentes encore vierges ou peu tracées, avant de rejoindre la piste damée qui arrive de la Breya et nous conduit à Champex-Lac.
Les photos de cette belle journée entre amis d’Argentine CAS parlent d’elles-mêmes, rien besoin d’ajouter, sinon de remercier chacune et à chacun pour ces bons moments...
Nadine Ruchti, Olivia Zollinger, Fabienne Lauber, Frédérique Jaton, Catherine et Pierre-Alain Lugeon, Valentin Stefan, Holger Schmid, Paul Schoop, chef de cours et rédacteur.






Ve 20 déc. 2024
Val d'Arpette - Ecandies
Toujours aussi beau et sauvage ce Val d’Arpette, pays de loup. Evoluer dans 30 cm fraîche n’est que du bonheur. Mais il fallu tracer dans de la profonde… si bien qu’à tour de rôle on se relaie en tête, histoire de réaliser les forces supplémentaires qu’il faut donner. Le vent se fait sentir, comme annoncé et la température frôle les -20°. La doudoune est de mise et enlever ses gants est un risque à ne pas prendre.
Une superbe descente nous attends. On la savoure… joyeux et reconnaissants de vivre ces instants inoubliables immortailsés, comme toujours, dans nos petits joujoux. Merci aux photographes du jour, ça fera des jaloux sur les réseaux sociaux ! Chacune s’applique à laisser une trace aussi propre que possible. On les admire, sous les rayons de soleil qui brillent par alternance.
Margaux Kataria, Pascale Petiet, Catherine Lugeon, Marion Reine, Anne Pilet. Paul Schoop, chef de course et rédacteur.








Me 11 déc. 2024
Les Crosets
Soleil généreux pour une très belle randonne dans les environs des Crosets, station qui accueillera ses premiers skieurs alpins dans deux jours. Seuls au monde nous randonnons sur de belles pentes, question de se faire plaisir. Deux repeautages entrecoupés de superbes descentes hors piste, dans une poudreuse restée intacte depuis samedi dernier. Cinq dames motivées pour un dénivelé total de la journée +820 m. Pique-nique au Col de Vorlaz à la frontière CH - F. à 2'210 m.
Pascale Robinson, Fabienne Lauber, Nicky Morard, Marion Fischer, Margaux Kataria, Paul Schoop, chef de course.



Sa 30 nov. 2024
Tsantonnaire... pour se remettre en piste !
Tsantonnaire 2’459 m
Excellentes conditions pour se remettre en piste à l’ouverture d’une nouvelle saison !
Journée avec un ensoleillement optimal et des températures basses pour maintenir le manteau neigeux. Départ de Jorasse au-dessus d’Ovronnaz pour rejoindre Tsantonnaire. Une Rando agréable en dohors des skieurs qui n’avaient pas encore l’accès à cette zone. Montée au rythme tranquille, question de ressentir le glissement et l’adhérence des peaux, dans un environnement de tous les qualificatifs !
Petit exercice technique à la montée pour traverser une pente soutenue et en haut pour se rappeler les nombreux moyens à disposition pour faire appel aux secours. Chacun a pu vérifier et tester son matériel au départ de cette vidéo nouvelle saison.
Margaux Kataria, Frédérique Jaton, Pascale Robinson, Frédérique Martinez, Nicky Morard et Elliott Duplan. Paul Schoop, chef de course.








Me 16 oct. 2024
Tous aux châtaignes... Réservé à Argentine !
La journée ramassage s’est très bien déroulée. Pendant que moi-même, Roby et Jean-Pierre
montons vers 9h30 pour allumer le feu et ramasser des châtaignes pour les participants,
Rosemarie Massy prend le groupe de 22 participants à Bex et monte à la châtaigneraie à travers
vignes et forêt. Ils arrivent vers 11 h15 et repartent vers 13 h 45.
Très bonne ambiance. Météo tout à fait correcte.
Cette année, il y a beaucoup de châtaignes et certaines sont d’une belle grosseur.
A l’année prochaine.
Christine







Di 29 sept. 2024
Cabane Plan - Névé (course modifiée)
2h45 plus tard nous atteignons la cabane Plan Névé, sous le soleil, et avec une magnifique vue sur le cirque environnant et sur la plaine. Délicieuses soupes pour certaines, traditionnelles croûtes au fromage pour d’autres et, surprise du jour, des assiettes de chasse bien garnies. Nous faisons une belle longue pause.
Après l’obligatoire photo de groupe nous entamons la glissade… pardon, la descente vers la plaine. Les bâtons sont appréciés, et les crampons regrettés, mais toute la journée se déroule dans la bonne ambiance entre les femmes du club et les deux invités.
A mi-descente, autre pause à la buvette de la Vare, avant une interminable route vers le parking de Pont de Nant, et le shopping de fromages locaux.
Sa 21 sept. 2024
Lac de Soi 2'247 m
C'est le dernier jour de l'été, il faut en profiter !
Depuis la route des Rives, le chemin zigzague dans la pente raide jusqu'au Signal de Soi. Le panorama s'ouvre des Dents Blanches jusqu'au lac Léman. Après un dernier effort à l'ombre des Dents du Midi, on découvre caché entre les éboulis et les névés un petit lac entouré d'étranges constructions en pierres sèches. Une arche, une niche, un reliquaire ou une chapelle? Ici un cairn, ou alors un stupa ? Une fontaine, un mandala. Et là, est-ce un escalier monumental ou un petit théâtre ? Ce sera un casse-tête pour les archéologues du futur...
Les frères Cherix ont aménagé cet espace austère pendant plus de 30 ans, leurs créations évoquent des oeuvres "Landart".
On attend le soleil pour piqueniquer mais ses rayons ne sont qu'illusion, l'atmosphère magique n'en est pas moins glaciale.
Vite, allons retrouver un peu de chaleur sur une terrasse!
Merci Laeticia pour cette trouvaille!
Christine, Franck, Véronique, Philippe, Frédéric, Raphaël, et votre secrétaire Françoise








Je 19 sept. 2024
40-Tenaires Argentine en fête ! Rougemont
Forêt des Arses à Rougemont – Bijou de l’Épicéa !
Journée retrouvailles des 40-tenaires de la Section
Qui d’entre-nous avant ce 19 septembre 2024 connaissait l’utilisation de l’épicéa « roi des forêts », comme principal bois de résonnance pour la fabrication, par les luthiers du monde entier, des instruments de musique à cordes tel que violons, contrebasses, guitares, harpes et pianos, sans oublier le hackbrett ?
Les 20 participants-es à cette journée de retrouvailles découvrent que nos forêts abritent non seulement l’une des plus nobles matières premières pour la fabrication des instruments de musique mais aussi pour la production des bardeaux et des tavillons qui recouvrent les toits de nombreux chalets de la région Gruyère / Pays-d’Enhaut !
Après le traditionnel café-croissant du matin soigneusement préparé par Michel, le groupe des marcheurs emprunte le sentier didactique et vallonné, inauguré en juin 2024. Sous la conduite de Frédéric Blum Responsable du Groupement forestier du Pays d’Enhaut, nous découvrons les trésors de la forêt des Arses où s’élancent majestueusement de somptueux épicéas de 30 m., vieux pour certains de plus de 100 ans ! Chacune et chacun ressent un profond respect pour cet environnement si particulier tout en écoutant d’une oreille attentive les explications et anecdotes racontées par notre guide, fin connaisseur et passionné !
Pour clore cette visite très intéressante et instructive, nous visitons la Xylothèque installée dans l’ancienne grange de la cure de Rougemont où sèchent pour plusieurs années les planchettes prétranchées.
Au sortir de cette magnifique bâtisse, le groupe immortalise cette belle matinée par la traditionnelle photo… avant de se rendre au buffet de la Gare de Château-d’Oex pour partager dans la bonne humeur du jour un très bon repas. Des chaleureux remerciements sont adressés à Michel pour la parfaite organisation et la réussite de cette journée ensoleillée !
Daniel Dupraz, Jean-Claude Richard, Edgar Joliquin, Jacques Théraulaz, chauffeur, Raymond Cherix, Albino Fontannaz, Pierre-André Genet, Josiane et Marc-Antoine Panchaud, Jocelyne Glardon, Mireille Chaperon, André Genet, Lily Burger, Georges-Claude Rochat, Bernard Chevalley, Pierre Deladoey, Daniel Rochat, Jean-Pierre Oberson et Michel Godel, organisateur, rédacteur et chauffeur.
Sa 24 août 2024
Roc d'Ortzival (2854 m)- La Brinta
Le Rocher du Midi 24.8.2024
Le dimanche 25.8 s'annonçant pluvieux et orageux Catherine Cosanday nous propose de déplacer la course au Roc d'Orzival le samedi 24 8 . Au final, n'étant plus que 3 participants, Catherine nous propose en lieu et place d'aller au Rocher du Midi. (Merci à elle d'avoir maintenu une sortie pour 3 randonneurs).
Nous parquons la voiture à côté du vieux four à pain peu après L'Etivaz. S'en suit un parcours le long de la rivière la Torneresse avant de grimper à travers la forêt jusqu'à l'alpage " Sur le Grin". Nous dérangeons une femelle chamois et son petit qui broutent. Nous passons ensuite à côté de la cabane de "la Sarouche" et arrivons à la "Montagnette" ( ancienne arrivée de télécabine). Nous sommes au pied du Rocher du Midi et entamons alors une magnifique montée d'environ 500m sur un chemin bleu-blanc bien équipé. À midi nous sommes au sommet et la pause pique-nique est bien méritée. Finalement nous redescendons par le Col de Base et un sentier assez raide en lacets dans la forêt. L'ombre est bienvenue car il fait chaud.
À 14h30, nous retrouvons la voiture non sans avoir profité d'acheter œufs et sérac dans la bâtisse adjacente.
Merci encore à Catherine pour cette proposition inopinée mais vraiment intéressante et sympathique.
Merci à Rita et Franck d'y avoir participé.
Véronique








Di 11 août 2024
Le Grand Tavé 3'158 m
Samedi 10 août 2024 : Pointe des Toules (2727 m) en remplacement du Grand Tavé
Suite au changement de date (plus orageux dimanche) et de programme (le départ du Grand Tavé à Mauboisin était très difficilement accessible suite aux laves torrentielles vers Lourtier), nous voilà partis de Liddes pour la Pointe des Toules. Un chemin agréable, à l’ombre dans la forêt nous permet de grimper les 900 premiers mètres de dénivelé et d’atteindre « le Cœur », un alpage avec vue sur la vallée de Ferret. Les derniers 500 m se font par le creux de Boveire au pied de la Pointe de Boveire et nous atteignons le « mur d’Hannibal », lieu historique et archéologique récemment étudié en 2006. Nous regardons une pierre sur laquelle sont inscrites en lettres celtiques : « j’offre cela à Poeninos », un Dieu alpin associé à Jupiter et vénéré au col du Grand St-Bernard. Un mur de pierres sèches s’étend sur 270 m et protégeait les occupants qui avaient une belle vue sur le haut du val d’Entremont.
Nous cheminons parmi joubarbes et asters sur la crête Est de la Pointe des Toules pour atteindre le sommet à 12 H !! Belle vue sur le Mont-Blanc, le Vélan, les sommets du val Ferret, le glacier de Corbassière et la pointe du Petit Combin. Enfin, nous redescendons par Boveire d’En Haut, Boveire d’en Bas et arrivons à la Lorette où nous avions parquer ma voiture.
Journée chaude, belle ambiance et merci à tous les participants : Véronique, Frank, François, Christine, Sylvia, Nabia et votre chef de course et narratrice, Catherine.








Sa 3 août 2024
Monte Leone 3'553 m
Inoubliable Monte Leone 3'553 m. / 03-04.08.2024
Tout le monde semblait vouloir venir au Simplon : 7 Cheffes/Chefs de courses et 4 membres de la Section, intéressés par 2 jours aux activités variées, concoctés méticuleusement par Paul.
Plusieurs découvrent l’Hospice du Simplon posé comme dans un écrin sur le col à 1'998 m. Grande bâtisse solide qui abrite la petite Communauté des chanoines capable d’accueillir jusqu’à 150 personnes. Contact chaleureux et confort… de quoi passer une bonne nuit dans la beauté de ce cadre naturel !
Samedi, une équipe pratique l’escalade et s’exerce aux techniques de la grimpe : rappels, relais, installation d’une main courante, etc. La 2e équipe profite du beau temps pour une jolie randonnée au Staldhorn 2'462 m. En fin de journée, briefing pour préparer la course du lendemain avec exercices d’encordement, matériel de sécurité, rappel des règles de comportements en cas d’urgences : accident, foudre, etc.
Dimanche 5h30, les 3 cordées se mettent en route en direction du Monte Leone 3'553 m. dont l’une prévoit de faire halte au Col du Breithorn (3'334 m). Les deux autres traverseront encore l’Alpjergletscher et suivront la voie normale par l’arête Sud. Une très… très longue course mixte qui, contrairement aux indications officielles du CAS, dépasse largement les 6h. si l’on prend en compte un dénivelé de +1700 m. ! En fin de journée, chacun est content de se retrouver et réalise l’effort accompli !
Fait du jour : 3 semelles de chaussures ont volé en éclat, phénomène assez courant. Paul et Jean-Michel font preuve d’ingéniosité pour parer à ce désagrément… Le premier avec une cordelette fine passée dans les profils de la semelle, le deuxième avec du ruban adhésif enroulé autour du soulier ! Et ça marche…
« De chaleureux remerciements à Guillaume Staübli, apprenti bûcheron. Actif depuis 7 ans comme Moniteur J&S pour la jeunesse de la Section, il officiait pour la première fois - avec brio - en qualité d’adjoint de Paul et CdC avec des adultes. Avec ses « potes » Théo P., Loïc H. et Grégory G., ils assumeront progressivement d’autres responsabilités au niveau des courses… et l’on peut que s’en réjouir ! » (dixit Paul).
Pour ma part, je garde un excellent souvenir de ces deux jours et remercie particulièrement Guillaume qui a su me rassurer par son calme et ses paroles dans un passage délicat et par sa faculté d’adaptation à me donner pleine confiance.
Et de tout cœur merci à chacun pour les bons moments riches en partages et en rires, sans oublier les premiers de cordée : Paul, Guillaume, Jean-Michel et Pierre-Alain.
Laetitia Cheuvry, Nadine Ruchti, Catherine Cosandey, Karin Leuenberger, Pascal Schmid, Valentin Stefan, Pierre-Alain Lugeon, Jean-Michel Koehler.
Paul Schoop, responsable. Nabia Surchat, rédactrice.








Sa 27 juil. 2024
Aiguillette des Houches 2'285 m / Chamonix
randonnée du 27 juillet : Aiguillettes des Houches 2285 m
cheffe de course Nabia avec 9 participantes et un courageux participant
Depuis le parking du Parc du Merlet en dessus des Houches près de Chamonix
Une montée agréable dans la forêt avec un rythme soutenu avec beaucoup d’échanges verbaux
Quelques passages bien équipés dans des rochers jusqu’à la cabane Bel Lachat alt 2152 m
Pic nique dans l’herbe avec un magnifique panorama de l’Aiguille du Midi et des 3 Mont Blanc
Puis départ avec une montée plus tendre à travers tourbières et petits lacs avec vue sur les Fiz superbes roches et à l’arrière un dôme de lapias et l’arrivée des Brevent.
Arrivée à l’Aiguillette des Houches après un peu plus de mille mètres de montée avec à la clef place réservée pour un pic nique avec vue à 360 degrés
Descente dans l’autre versant pour terminer une magnifique boucle
Un grand merci à chacun chacune et en particulier à Nabia pour cette découverte et belle organisation
Votre narratrice Nicole








Ve 26 juil. 2024
Allalinhorn 4'027 m via Hohlaubgrat
Lampe frontale allumée, nous quittons Britanniahütte 3’035 m à 4h45 pour nous élancer vers le sommet de l’Allalinhorn à 4’027 m que l’on distingue bien depuis la cabane. Quelques « points lumineux » scintillent sur l’Hohlaubglestcher pour nous montrer l’itinéraire. La météo s’annonce excellente pour cette journée de rêve. Au bas de la sente qui conduit au glacier, nous formons un trio et 3 binômes qui permettront à Nicky, Pierre-Alain, Stéphane et Grégory d’apprendre à conduire une cordée. Mon rôle sera simplement de les coacher et veiller au bon déroulement de l’ascension. Tout se passe à merveille, d’autant plus que la trace est en parfaite condition.
Grégory nous a rejoint hier en fin de journée. Moniteur J+S, il est un maillon solide depuis plusieurs années dans l’accompagnement des jeunes de la Section, aux côtés de Willy et Fabien, guides de montagne. Pour ce we, il est mon adjoint afin de découvrir comment gérer une course du CAS, puisque son intention est de proposer de nouvelles courses en 2025. Son aisance en montagne est évidente. Sa personnalité est attachante. Très vite il donne confiance et sait rassurer ou expliquer lorsque c’est nécessaire. Au bout de l’arête en neige, je lui confie la tête des cordées avec pour mission de nous conduire au sommet tout en assurant chaque cordée pour le passage en rocher, muni de quelques chaînes. Il assure parfaitement le coup et c’est en toute sécurité que les cordées franchissent ce passage vertical, plus technique. Six heures plus tard nous sommes à la croix, avec beaucoup de satisfaction et des sourires rayonnants qui en disent long. Séance photos !
L’heure est au pique-nique au goût de « bain de foule ». Ici, c’est la ruée du 4000 facile où se croisent de nombreux guides ! La descente en 1h20 nous ramène au Mittellallalin 3'456 m., station du métro alpin. Dans le restaurant tournant nous savourons, pour la plupart, une bonne bière. Un debrifing permet à chacun d’exprimer ses émotions et sa profonde satisfaction d’avoir pu participer à cette course. Un souvenir qui sera immortalisé sans doute et à juste raison, dans plusieurs « Carnets de courses ». Que la montagne est belle !
Nicky Morard, Catherine, Pierre-Alain, Orianne et Florian Lugeon, Jean-Yves Pauchard, Stéphane Gilliéron, Grégory Geisberger, adjoint.
Paul Schoop, responsable de course et rédacteur.








Di 21 juil. 2024
Pierredar par le Drudy et VF Dames anglaises
20 juillet 2024 : Le Drudy et la via ferrata des Dames anglaises
Lever matinal et départ du Col du Pillon à 7h40. Le chemin est agréable, à l’ombre et nous atteignons le Drudy vers 10 h. De belles vues, des prés verdoyants et parsemés d’une jolie flore dont le lys du paradis. Nous progressons à flanc de coteau au pied des falaises (les Rayes) et au-dessus d’autres falaises (les Pierres noires) comme sur un balcon.
Arrivée à la cabane Pierredar vers 11h15 pour certains, 11h45 pour Laeticia et moi. En effet, Laeticia a eu un coup de mou avant de remonter le dernier bout sous la cabane. Nous faisons le décompte en arrière pour connaître le timing qui nous reste avant le départ de la dernière télécabine qu’il ne faut pas rater ! : 45 min pour la marche d’approche, 1h30 pour la via et 40 min pour remonter jusqu’à la télécabine. Pendant que Laeticia récupère ¼ h, Chantale nous donne des explications sur le matériel de via ferrata.
Nous repartons à 12 h mais Laeticia sent que cela ne va pas le faire et que le timing sera trop juste. Elle n’a pas eu le temps de bien récupérer non plus ! Elle retourne à la cabane et descendra seule sur les Diablerets. C’est donc avec regret que nous la quittons.
Quel bonheur cette via ferrata ! Peu de ferraille, le rocher tient bien, est agréable, juste un peu piquant ! Tout ceci avec une vue superbe, tant vers le glacier que vers la vallée, peu de monde, une belle arête à la fin, que demander de plus !! Nous arrivons vers 14h30 au point 2891 m, juste sous le Botta et nous pique-niquons enfin ! Descente en télécabine et nous retrouvons Laeticia aux Diablerets où nous partageons un verre bien mérité.
Je remercie tous les participants, Frank, Véronique, Laeticia, Valérie et Chantale qui m’a été d’une grande aide notamment dans la progression en tête de la via pour coacher les personnes qui la suivaient. De ma part je fermais la marche. Splendide journée de partage, de découverte et de plaisir avec une météo idéale. Catherine Cosandey








Di 7 juil. 2024
P. Vincent - Pte Gnifetti 4'554m - Nadelhorn
Capanna Regina Margherita
Invitation de la Reine à 4'554 m !
Refuge impressionnant par son implantation en très haute altitude, le passage de la Reine Marguerite de Savoie, son laboratoire pour la recherche sur la médecine à haute altitude et sa Bibliothèque propriété du Club Alpin Italien !
La cabane de 70 places s'élève sur le sommet de la Pte de Gnifetti à la frontière italo-suisse. Le bâtiment est placé entièrement en territoire italien par une convention bilatérale conclue en 1941. Il constitue le refuge le plus élevé d'Europeet abrite également l'observatoire fixe le plus élevé du monde. Inaugurée par la reine d'Italie qui s'y rendit pour y passer une nuit, escortée par une équipe de guides de montagnes gressonards, ce refuge-laboratoire joua un rôle très important au début du XXe siècle, pour les recherches du médecin physiologiste et archéologue italien Angelo Mosso, sur la médecine à haute altitude. La cabane est aussi le siège de la Bibliothèque « Italo Grassi », de la section du Club alpin italien de Varallo Sesia. Inaugurée le 6 août 2004, elle compte aujourd’hui 350 volumes.
En ce 7 juillet, la fenêtre-météo semble stable pour nous permettre de réaliser « le rêve » de dormir dans la plus haute cabane d’Europe, le « Refugio Margherita » à 4'554 m, soit quelques mètres plus haut que l’ascension du Dom du Massif des Mischabels réalisée deux ans plus tôt !
Via le versant italien, nous remontons la très jolie vallée de Gressonney jusqu’à Staffal, station de laquelle les remontées mécaniques nous déposent à 3'400 m. De là, nous gagnons le Refuge Mantova puis suivons l’excellente trace réalisée par des centaines d’alpinistes qui font le classique « Spaghetti Tour » composé de 18 sommets de plus de 4000 m., dont la Pointe Dufour 4'634 m. !
Il nous faudra 6h15 pour atteindre ce lieu mythique, saisissant l’occasion d’un détour par la Pyramide Vincent 4'215 m. et le Balmenhorn 4'167 m. Avec l’altitude, les maux de tête se font sentir. L’accueil est sympa, la nourriture abondante, mais le prix n’est pas donné (€140.- en ½ pension) !
Le retour en 3h est rapide… Notre groupe bascule sur Grubenalp dans la vallée de Saas où nous passons la nuit dans un refuge non gardé, avant d’entreprendre l’ascension du Nadelhorn 4'327 m.
Nous quittons la Mischabelhütte à 4h10… le glacier est bien bouché et la trace est en neige quasi jusqu’au sommet que nous atteignons à 8h50. Les 3 cordées radieuses se félicitent… Bravo les dames !
Très jolie semaine alpine ensoleillée avec des dames sportives et motivées, dans une ambiance détendue et sympa. Une belle manière de commencer la saison !
Nadia Grossenbacher, Nicky Morard, Karin Leuenberger, Frédérique Jaton, Christine Mitchell, Margaux Kataria. Paul Schoop, chef de course.







Di 2 juin 2024
Pra de Cray 2'197 m
Dimanche 2 juin 2024 : Pra de Cray
Pluie le matin et mieux l'après-midi ?... Mieux le matin et pluie dès midi ?... Pluie toute la journée ?...
Y aller ou non ?...
Accompagnés de Catherine Cosanday notre cheffe de courses, nous prenons malgré tout la route de Château d'Oex et du sommet Pra de Cray.
Bingo ! Ce sera pluie dès le départ et pour le reste de la journée !
Depuis "la Dent" où nous laissons les voitures, nous entamons la montée à la cabane des Choucas sous nos ponchos et autres vêtements de pluie.
Racines et rochers sont bien glissants, les échelles et chaînes de cette petite arête nous demandent de l'attention. Nous sommes accueillis à la cabane 50 minutes plus tard, bien contents de pouvoir nous mettre à l'abri et boire le thé chaud préparé par un très sympathique gardien.
Puis toujours sous la pluie, nous reprenons la direction du sommet dans des pentes couvertes de narcisses. Cependant au vu du sentier boueux et glissant, nous décidons de ne pas aller au sommet dans ces conditions.
De retour à Château d'Oex, l'Hôtel de la Gare nous accueille (grâce à l'entremise du gardien de la cabane des Choucas) afin de pouvoir manger notre pique- nique au sec. Remerciements à nos hôtes.
Merci Catherine de nous avoir motivés.
L'envie d'y retourner par beau temps est là.
Véronique



Sa 18 mai 2024
Bisses de Ergïsh et Fätschi / Tourtemagne
La météo s’annonce clémente pour ce samedi, une chance après les journées de pluie de la semaine.
Il est 9h00 lorsque le groupe composé de 11 participants et 2 cheffes de course démarre de Tourtemagne (628 m).
Les mollets sont vite échauffés et nous prenons rapidement de la hauteur en atteignant la croix : Chrizhubil. Le sentier est agréable et nous l’arpentons « à la fraîche » jusqu’au charmant village de Ergisch (1100 m).
Un dernier « raidillon » (bon pour le cardio) nous permet de rejoindre le bisse d’Ergisch que nous longeons avec plaisir en écoutant le clapotis de l’eau. Forêt et parois rocheuses se succèdent sur quelques 4 km.
Nous profitons du bucolique coin avec sa remarquable table en pierre et ses bancs en bois pour faire la pause pique-nique.
Nous conservons les quelques couches d’habits enfilés durant la pause pour reprendre notre marche. Assez rapidement le soleil fait sa réapparition et nous pouvons « tomber les chemises », une fois arrivés à la rivière Turtmänna, prise d’eau du bisse (1299 m).
La descente s’amorce dans cette forêt qui vient de bénéficier d’une bonne coupe de bois.
Malheureusement, le bisse de Fätschi n’a pas encore été nettoyé et mis en eau. Nous ne faisons pas l’aller-retour jusqu’à sa prise d’eau et poursuivons notre chemin. C’est assez roulant et agréable.
De retour en plaine, nous découvrons la surprise du jour : la magnifique cascade de Tourtemagne qui se trouve à quelques centaines de mètres du parking.
Merci à tous les participants de cette sympathique journée pour leur bonne humeur : Jeanique et Jérôme Krailiger, Laurence Jordan, Brigitte Rieser, Christine Berthaud, François Le Guen, Catherine Cosandey, Marina De Carli, Sylvie Badel, Rita Ohlsson et Anna Urben.
Laeticia Cheuvry (cheffe de course / rédactrice) et Corinne Oppliger (adjointe)








Sa 13 avr. 2024
Vallée Blanche Chamonix
Magnifique sortie dans les Alpes françaises, précisément dans la région du Mont-Blanc réputée pour son sommet du même nom et en hiver pour sa splendide « Vallée Blanche » qu’il faut avoir fait au moins une fois dans sa vie !
Nous avons deux jours pour explorer et goûter aux pentes enneigées des glaciers du Géant et du Tacul, avec un ensoleillement maximal et des conditions de ski exceptionnelles
Le minibus du Club Alpin Suisse (CAS), assure un trajet confortable et sécurisé vers Chamonix. La montée en téléphérique jusqu'à l'Aiguille du Midi nous offre une vue panoramique spectaculaire sur les sommets alpins environnants. Belle ambiance ! Le vent latéral balance la cabine où nous sommes serrés comme des sardines ! Il fait tellement beau que tous les skieurs et montagnards souhaitent profiter de cette journée.
Une descente mythique, toujours majestueuse et impressionnante au travers des crevasses et des séracs. Le départ de l’Aiguille du Midi par l’arête provoque quelques frissons... Les crampons – que certains utilisent pour la première fois – sont efficaces et la barrière aux pieux métallique rassure ! Nous sommes à 3'842 m et descendrons de -2000 m sur une distance d’environ 14 km. Les plus mordus d’entre-nous font deux fois la descente dans la même journée !
Après une première journée passée à skier sur le glacier, nous dormons au Refuge du Requin niché au cœur des montagnes à 2'516 m. L'atmosphère chaleureuse et les échanges animés entre les 9 membres du groupe contribuent à rendre cette expérience mémorable.
Dimanche, nous optons pour une aventure en peau de phoque, avec une montée sur le glacier du Géant en direction de la Pte d’Helbronner 3'462 m. Le regel rend l’usage des couteaux indispensable. Un bref passage technique donne du fil à retorde mais chacun s’accroche… La vue imprenable sur les nombreux sommets est à couper le souffle, récompense nos efforts et renforce notre détermination.
Deux jours inoubliables… dans une ambiance de groupe exceptionnelle et grâce à une organisation impeccable de notre chef de course. Chaque aspect était minutieusement planifié, permettant à chacun de profiter pleinement de cette expérience en haute montagne.
Catherine et Pierre-Alain Lugeon (adjoint), Séverine Badan, Frédérique Martinez, Pascale Petiet, Valentin Stefan, Elliott Duplan. Paul Schoop, chef de course.
Stéphane Gilliéron, rédacteur.







